Catégorie : fiche balade

Aische – recensement du petit patrimoine populaire wallon

Recensement du petit patrimoine populaire wallon

Thème de la balade

Cette fiche n’est pas une balade à proprement parler. Il s’agit d’une fiche complémentaire à la fiche 8 bis (Aische – la balade du petit patrimoine). Elle présente ce qu’est concrètement le petit patrimoine selon la définition de l’Agence wallonne du patrimoine (AWaP).

Précieux témoin de notre histoire et de notre culture, le petit patrimoine nous connecte à des récits du passé, qui méritent d’être valorisés et préservés afin d’être transmis aux générations futures.

Aische – la balade du petit patrimoine

Aische-en-Refail - la balade du petit patrimoine

Thème de la balade

Cette fiche de balade, la n° 8 bis, complète la fiche n° 8 « La balade des zones humides » dédiée aux espaces verts d’Aische-en-Refail. Elle vous propose de prolonger l’exploration en suivant un itinéraire qui s’inscrit dans la continuité géographique de la précédente.
Ici, le regard se porte sur le petit patrimoine : calvaires, fontaines, portiques, potales et autres éléments parfois cachés au détour d’un chemin. Ces témoins discrets racontent, chacun à leur manière, l’histoire du village et de celles et ceux qui l’ont façonné. Pour aller plus loin, découvrez la fiche no 8 ter qui recense en détail une grande partie du petit patrimoine populaire wallon visible dans les rues d’Aische-en-Refail.
Au fil de la promenade, prenez le temps de lever les yeux et de ralentir le pas : chaque détail peut devenir une porte vers le passé. Cette balade est aussi une invitation à renouer avec le rythme du village et à savourer la beauté des petites choses qui font la richesse de son patrimoine.

Sur les traces du train Zaman

Sur les traces du train Zaman - Branchon, Ambresin

Thème de la balade

C’est en 1879 que s’installe la première ligne de chemin de fer privée entre la gare de Noville-Taviers et le village d’Ambresin. C’est le Baron Joseph-Emmanuel Zaman, industriel fortuné installé au château de Wasseiges qui est à l’origine de l’installation de cette ligne d’abord destinée au transport des betteraves, mais, condition émise par l’Etat belge pour l’obtention de la concession, aussi au transport des passagers ce qui a créé une dynamique sociale particulière entre les habitants des villages concernés par les 9,446 mètres de son tracé.
Aujourd’hui, les petites gares sont toujours en place et il reste quelques clichés et anecdotes du temps passé qui donnent envie de repartir sur les traces de cette petite locomotive à vapeur qui traversait les champs et de découvrir la fantastique histoire du train Zaman.

Longchamps – la balade des betteraves

Longchamps - la balade des betteraves

Thème de la balade

Le village, qui compte plusieurs industries sans perdre sa vocation agricole, se distingue aussi des autres villages de l’entité d’Eghezée par son histoire : au XIVe siècle, Longchamps était reconnue terre du duché de Brabant, formant une enclave dans le comté de Namur. L’atlas Ferraris de 1777 montre encore les limites du domaine à l’époque, rendant Longchamps indépendant des juridictions voisines. Ainsi, la « Terre de Longchamps » était dite « Franche » et les repris de justice du comté voisin y trouvaient refuge. De nombreux marécages, source d’épidémies, aujourd’hui asséchés et/ou comblés, constituaient jadis le décor de la localité que les Romains auraient nommée Longus Campus en y installant un camp militaire. Le village reste cependant une terre très humide en raison de son sol argileux et limoneux, de la présence des bassins de décantation de la râperie, installée à Longchamps depuis 1959, et de deux ruisseaux – le ruisseau de Longchamps et le ruisseau des Basses Praules, qui se rejoignent rue de la Terre Franche pour former la Marka (ou Marca).

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Hanret – la balade des prairies

Hanret - la balade des prairies

Thème de la balade

Le nom d’Hanret aurait une origine celtique (HAN signifiant trou et RESCH signifiant noir) sans que l’on puisse interpréter son sens. On sait juste que la rue de Montigny portait le nom de « rue de Noir Trou » avant la fusion des communes en 1977. Cette origine celtique du nom d’Hanret pourrait témoigner de l’ancienneté de son histoire : on y a en effet découvert les vestiges des fondations d’une villa romaine (un domaine agricole à l’époque) mais aussi une hache en silex poli qui remonte à 3 000 ans. La route d’Andenne, autrefois empruntée par le tram qui reliait Eghezée à Forville, sépare le village en deux : « La Vallée » au nord et « le côté de l’église » au sud. Le ruisseau de la Batterie traverse tout le village et se jette dans la Soile à Hemptinne. Plusieurs des chemins et
sentiers qui permettaient jadis de rejoindre au plus court toutes les rues du village existent encore. Hanret a conservé son paysage essentiellement agricole et se distingue quelque peu des autres villages de l’entité d’Eghezée par ses nombreuses prairies.

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Eghezée – la balade entre ville et champs

Eghezée - la balade entre ville et champs

Thème de la balade

Eghezée est un village agricole, comme les quinze autres villages qui composent l’entité à laquelle il a donné son nom. Avec sa gare, sa râperie, son marché dominical et ses écoles secondaires, le village était, bien avant la fusion des communes, un pôle régional pour les activités de production, de services et de commerces. Il est chef-lieu de canton dans l’arrondissement administratif et judiciaire de Namur depuis 1848. L’itinéraire de la balade, qui emprunte plusieurs sentiers, permet de découvrir cette dualité entre ses atours marqués par sa profonde ruralité et son centre plus urbain.

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Saint Germain – la balade des clochers

Saint Germain - la balade des clochers

Thème de la balade

En Hesbaye, l’occupation du sol est dominée par des labours non clôturés et un relief sans obstacles, la vue porte donc loin. L’habitat groupé dans les petites vallées réduit aussi le nombre et la hauteur des écrans bâtis sur l’horizon : on distingue juste le clocher de l’église qui pointe entre les arbres. On peut souvent apercevoir plusieurs villages peu distants les uns des autres et séparés par de grandes parcelles géométriques de couleurs changeantes selon les plantes cultivées et leur maturité. La balade part de l’église classée de Saint-Germain et traverse des étendues de cultures au fond desquelles pointent clochers d’églises ou chapelles.
La petite boucle est idéale avec des enfants et la longue va jusqu’à la chapelle classée de la Croix-Monet à Aische-en-Refail.

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Waret – la balade au coeur du village

Waret - la balade au coeur du village

Thème de la balade

L’étymologie de Warêt-la-Chaussée trouve ses racines dans les mots wareis, warech, water… signifiant eau : avec sa place blottie au fond de la vallée de la Soile, le village se situe en terres marécageuses. S’étalant de part et d’autre de la chaussée de Namur, il a toujours eu une forte vocation agricole, avec des propriétés fort morcelées.
Ceci explique peut-être la raison de l’existence de nombreux sentiers et raccourcis, disparus pour la plupart, qui existaient dans le village. L’itinéraire emprunte la plupart des sentiers qui subsistent et passe près de plusieurs des nombreuses chapelles du village.

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Bolinne – la balade d’églises en chapelles

Bolinne - la balade d'églises en chapelles

Thème de la balade

On sait que, avant 1609, Bolinne faisait partie de la paroisse d’Harlue. À cette date, la chapelle de Bolinne fut érigée en église d’une paroisse dis􀆟ncte. Les deux paroisses existent séparément jusqu’en 1809. Celle d’Harlue est alors réunie à celle de Bolinne, plus peuplée.
Puis, en 1835, la paroisse d’Harlue retrouve son autonomie, comme succursale. Les liens entre les deux villages ont aussi leur histoire. Au Moyen-Âge, Bolinne et Harlue sont deux seigneuries dis􀆟nctes. Puis, Bolinne, Harlue et Eghezée cons􀆟tuent une seule en􀆟té jusqu’au début du XVIIIe siècle. En 1810, les deux communes sont à nouveau réunies par un décret impérial qui annexe Harlue à Bolinne. Après la fusion des communes en 1977, Bolinne reprend le nom de Bolinne-Harlue, retrouvant sa double origine. La balade rejoint les deux églises de Bolinne et d’Harlue et revient par la chapelle de Franquenée, qui fut autrefois elle aussi l’église d’une paroisse avant que celle-ci ne soit ra􀆩achée à Taviers.

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Taviers – la balade gallo-romaine

Taviers - la balade gallo-romaine

Thème de la balade

L’actuel village de Taviers est situé en contrebas de l’ancienne chaussée romaine qui reliait les villes gallo-romaines de Tongres et Bavay. Le nom de Taviers pourrait ainsi provenir de « taberna » (= taverne, en latin). Le village est, en effet, proche de l’endroit où était implantée l’agglomération gallo-romaine qui constituait une étape routière le long de cette voie antique. Le site est localisé là où la chaussée était sans doute coupée par une voie secondaire dont l’itinéraire devait relier Namur et Tirlemont, deux agglomérations importantes de l’époque. La balade, qui traverse les paysages openfield peu ombragés de la Hesbaye namuroise part du village, longe le site gallo-romain dont la superficie est estimée à environ 10 ha, et emprunte, jusqu’à Noville-sur-Mehaigne, un tronçon de la voie antique.

Fiche réalisée avec la collaboration du Centre de recherches d’archéologie nationale et de la Commission du sous-sol archéologique