Bénédicte Rossi
Bénédicte Rossi
Techniques mixtes - rue du Vieilahaut, 18
Trames des possibles.
De même qu’une histoire se conçoit comme une trame de mots, le tissage se raconte grâce à sa trame faite d’entrecroisements de fils verticaux et horizontaux.
Véritable enchevêtrement de fils, il questionne sur les liens, les chemins qu’ils empruntent, les ponts qu’on leur fait traverser, les choix…
Comme un fil de vie composée d’imprévus et d’aspérités, de spontanéité et de fortitude, le fil de trame s’interroge
Constellations, amas, rangées et dispersions de brins, de perles, de bouts de tissus et de matériaux divers
Comme ces pierres empilées qui symbolisent l’équilibre, la mémoire et le respect des forces de la nature.
Comme des fragments glanés et assemblés pour devenir uniques.
Et tantôt suspendues, tantôt au sol, tantôt enchevêtrées, ces irrégularités assumées révèlent ce que les liens ont de plus fragiles, de plus sensibles.
Subtile esthétique accidentelle
Poésie discrète, née de ce que l’histoire a de plus simple et de plus imprévisible.
Poésie farouche, rencontrée entre l’abstraction et l’imperfection, la maîtrise et l’impulsion.
Allégorie de la matière
–
Parce que tisser le fil, c’est raconter
Rencontre avec soi-même
–
Pensés comme des tableaux ou de petits objets délicats et précieux, je crée mon propre monde tout en questionnant celui de l’extérieur.
Par la manipulation de ces matériaux textiles, par le temps long qu’ils exigent, j’explore, je raconte la mémoire, le passé, les différentes étapes et passages de la vie, les choix qu’impose toute vie, les renoncements que ces mêmes choix impliquent…
J’interroge l’intime, l’identité, l’art populaire mais aussi la vision d’un monde en train de se faire et se défaire, soumis à des forces politiques, marchandes ou militaires
Je veux célébrer l’inattendu et l’ « inintentionnel »
Je veux traduire cette part d’imparfait et d’aléatoire
Je choisis de renoncer à maîtriser les objets créés, grâce aux techniques que je ne maîtrise pas totalement.
–
Tisser des liens aux fils de l’intime
Raccommoder le commun
Broder l’amitié
Faufiler l’absolu
De même qu’une histoire se conçoit comme une trame de mots, le tissage se raconte grâce à sa trame faite d’entrecroisements de fils verticaux et horizontaux.
Véritable enchevêtrement de fils, il questionne sur les liens, les chemins qu’ils empruntent, les ponts qu’on leur fait traverser, les choix…
Comme un fil de vie composée d’imprévus et d’aspérités, de spontanéité et de fortitude, le fil de trame s’interroge
Constellations, amas, rangées et dispersions de brins, de perles, de bouts de tissus et de matériaux divers
Comme ces pierres empilées qui symbolisent l’équilibre, la mémoire et le respect des forces de la nature.
Comme des fragments glanés et assemblés pour devenir uniques.
Et tantôt suspendues, tantôt au sol, tantôt enchevêtrées, ces irrégularités assumées révèlent ce que les liens ont de plus fragiles, de plus sensibles.
Subtile esthétique accidentelle
Poésie discrète, née de ce que l’histoire a de plus simple et de plus imprévisible.
Poésie farouche, rencontrée entre l’abstraction et l’imperfection, la maîtrise et l’impulsion.
Allégorie de la matière
–
Parce que tisser le fil, c’est raconter
Rencontre avec soi-même
–
Pensés comme des tableaux ou de petits objets délicats et précieux, je crée mon propre monde tout en questionnant celui de l’extérieur.
Par la manipulation de ces matériaux textiles, par le temps long qu’ils exigent, j’explore, je raconte la mémoire, le passé, les différentes étapes et passages de la vie, les choix qu’impose toute vie, les renoncements que ces mêmes choix impliquent…
J’interroge l’intime, l’identité, l’art populaire mais aussi la vision d’un monde en train de se faire et se défaire, soumis à des forces politiques, marchandes ou militaires
Je veux célébrer l’inattendu et l’ « inintentionnel »
Je veux traduire cette part d’imparfait et d’aléatoire
Je choisis de renoncer à maîtriser les objets créés, grâce aux techniques que je ne maîtrise pas totalement.
–
Tisser des liens aux fils de l’intime
Raccommoder le commun
Broder l’amitié
Faufiler l’absolu


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