Anne Van Rampelbergh

Anne Van Rampelbergh

  • La gravure et le tissage des liens : une métaphore entre art et relations humaines
  • Graver, c’est ce fil conducteur qui me permet de relier l’expression de la nature à l’expression de l’émotion et donc à l’humain. De relier le geste à la temporalité. Une démarche qui s’inscrit dans le temps et la gestuelle, en contradiction avec un monde qui avance à toute vitesse. Une autre manière de reconstruire une image, de la vivre avec le support et de d’entrer dans cet espace-temps.
  • Travail nourri d’errances dans les paysages, les bois, ces endroits sauvages, indomptables, libres où parfois l’homme est en questionnement. A travers cette nature, c’est toute l’expression d’un cheminement qui inspire au respect, l’émotion et la méditation.
  • Graver, c’est aussi inscrire une histoire dans la matière et la transmettre ensuite par l’image. Chaque incision, est une marque indélébile, un témoignage du passage de l’artiste. De la même manière, tisser des liens avec les autres demande de laisser une empreinte, de créer des souvenirs et des connexions qui résistent au temps.
  • Ainsi, la gravure et le tissage des liens ne sont pas si éloignés.