Nathalie Winandy
Nathalie Winandy
Argile, céramique, tissus - rue du Château, 33
Le projet « Ce qui nous tient » interroge la matière du lien : ce qui relie les êtres entre eux, ce qui se tend, se noue, se dénoue parfois. À travers des sculptures en argile, je cherche à rendre visibles ces connexions invisibles, celles qui naissent entre les corps, les regards, les gestes.
Mes figures, souvent abstraites, évoquent des hommes et des femmes, des couples, des familles, des amis ; certaines se rapprochent, d’autres s’éloignent. Des mains se joignent, se frôlent ou se quittent. Ces formes ne racontent pas des histoires précises, mais des mouvements d’âme : la rencontre, la distance, la tendresse, la perte.
L’argile, par sa malléabilité, garde la trace du geste. Elle devient la mémoire de la relation, un prolongement du toucher. Travailler cette matière, c’est déjà tisser un lien entre moi et l’autre, entre la terre et l’humain.
Les pleins et les vides, la matière et l’air, participent du même langage : ils disent ensemble la présence et l’absence, la force et la fragilité des relations.
Mes figures, souvent abstraites, évoquent des hommes et des femmes, des couples, des familles, des amis ; certaines se rapprochent, d’autres s’éloignent. Des mains se joignent, se frôlent ou se quittent. Ces formes ne racontent pas des histoires précises, mais des mouvements d’âme : la rencontre, la distance, la tendresse, la perte.
L’argile, par sa malléabilité, garde la trace du geste. Elle devient la mémoire de la relation, un prolongement du toucher. Travailler cette matière, c’est déjà tisser un lien entre moi et l’autre, entre la terre et l’humain.
Les pleins et les vides, la matière et l’air, participent du même langage : ils disent ensemble la présence et l’absence, la force et la fragilité des relations.
Lien vers portfolio/site web : Instagram : nw_les_mains_dans_la_terre


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